* Emploi
Les 18.000 entreprises de l’île intense, ont signifié à l’ASSEDIC les domaines d’activité et les métiers dans lesquels elles envisageaient de recruter 11.700 personnes en 2005.
Au top des emplois recherchés :
* Les animateurs socioculturels de sport et de loisirs ( 810 postes ) et plus particulièrement sur la micro-région NORD de la ville Préfecture.
* Les agents de gardiennage et de sécurité ( 780 postes ) dont 410 sur la micro-région SUD de la ville sous-Préfecture.
* Les métiers liés à l’agriculture ( 730 postes ) concernent tant les sucreries et centres techniques de la canne, que l’expédition des colis de fruits ou les associations d’entretien d’espaces verts, 430 postes de jardinier sont ainsi à pourvoir.
* Les postes d’ouvriers qualifiés des travaux publics ( 670 postes ), d’ouvriers non qualifiés du gros œuvre ( 180 postes ), 420 postes d’ouvriers maçons qualifiés et 160 ouvriers qualifiés du second oeuvre.
* Dans le Commerce 450 postes de vendeurs autre qu’en alimentation et équipement de la personne ( équipements automobiles, bijouterie, pièces de rechange ), 350 VRP ou représentants, 210 caissiers employés de libre service, 140 vendeurs en équipement de la personne et articles de sports.
* 650 agents d’entretien, 520 secrétaires ou assistantes, 260 formateurs, 170 conducteurs routiers de transport en commun, 200 employés et agents de maîtrise de l’hôtellerie ( serveurs, maître d’hôtel ).
* Les professionnels du paramédical ( 150 postes ) de techniciens médicaux, préparateurs en pharmacie, ainsi que 140 aides-soignants sont cités comme étant très difficiles à trouver.
* Dans le domaine de la formation et de l’éducation, 130 éducateurs spécialisés, conseillers d’éducation et surveillants, 260 formateurs recruteurs dans les organismes de formation.
* La liste des métiers les plus demandés mais pour lesquels les employeurs réunionnais signalent des difficultés dans leur recrutement est dominée par les agents de gardiennage et de sécurité ( 780 cas ), mais aussi les conducteurs routiers de transport en commun ( 170 postes ).
Des difficultés sont aussi signalées concernant l’embauche de cadres administratifs, comptables et financiers.
ASSEDIC : 40 Chemin Lory les Bas - 97400 – SAINT DENIS de LA REUNION
Téléphone : 0262.92.21.20 Courriel :www.assedic.fr
** Tourisme
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Dans une conjoncture économique morose et un fort contexte concurrentiel, la destination touristique LA REUNION tire son épingle du jeu.
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Avec 430.000 touristes en 2004, le nombre d’arrivées est en très légère baisse après le record de l’année 2003 ( 432.000 arrivées ), à mettre en parallèle avec les arrivées à MADAGASCAR ( 228.800 ) et à MAURICE ( 718.800 ).
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La durée du séjour est en moyenne de 16 jours, mais varie selon l’origine et le motif du voyage. Ainsi les touristes affinitaires ( d’origine réunionnaise en visite à la famille et aux amis ) qui représente 180.000 arrivées soit 42 % du total, demeurent en moyenne 21 jours dans le département en étant hébergés dans la famille, alors que les séjours à l’hôtel sont stables, 7 jours environ, et que le recours à la location touristique augmente. ( Source Insee – CTR )
¤ Au total, l’hébergement marchand ( hôtels, meublés, gîtes, résidences de tourisme, etc..) reste majoritaire
- 52 % - des modes d’hébergement.
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L’analyse des dépenses par personne montre que celles effectuées en cours de séjour sont en baisse, à l’exception du poste loisirs. Le montant des dépenses d’hébergement est stationnaire après plusieurs années de croissance significative. Ces éléments démontrent la pression des prix sur le choix des vacances et la gestion serrée du budget vacances.
¤ Les motifs de satisfaction portent sur
la progression significative des touristes européens et du tourisme d’affaires. La France métropolitaine reste le plus important pourvoyeur de touristes ( 80 % ) des arrivées, avec une provenance des autres pays de l’Union européenne en forte progression ( + 26 % ), notamment des touristes allemands, italiens et suisses. Le tourisme d’affaire connaît une belle progression de 17 % après la stagnation des années 2001, 2002 et 2003.
¤ A contrario, un
fléchissement du tourisme d’agrément et des voyages à forfait ou en groupe se fait jour, ce qui peut être le signe d’une érosion de la compétitivité de l’île intense face à la concurrence de plus en plus vive des destinations comparables dans d’autres zones géographiques.
¤ En effet dans la
zone Afrique, la progression du flux de tourisme est de 1 % en 2004, alors que la croissance globale du tourisme mondial est de 10 %, selon l’Organisation Mondiale du Tourisme.
Sources : Insee et Economie de la Réunion.